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Endométriose : comment la Phytothérapie peut vous aider ?

Endométriose : comment la Phytothérapie peut vous aider ?

La Phytothérapie moderne propose des solutions naturelles qui peuvent soulager les douleurs liées à l’Endométriose.

L’endométriose est une maladie gynécologique qui touche 1 femme sur 10 soit plus de 3,5 millions de françaises et 190 millions de femmes dans le monde.

C’est une maladie multifactorielle dont les causes ne sont pas encore élucidées et pour laquelle le diagnostic médical est parfois difficile et les traitements allopathiques ne répondent pas toujours aux attentes.

Aujourd’hui, je veux vous donner quelques pistes de réflexions autour de la phytothérapie et de la sophrologie pour accompagner ce trouble qui perturbe la vie de milliers de femmes.

L'endométriose, c'est quoi ?

L’endométriose est une maladie fibro-inflammatoire qui touche la cavité péritonéale et qui se caractérise par la présence de tissus semblables à la muqueuse utérine en dehors de l’utérus. Différents organes peuvent être concernés. C’est une maladie qui peut être asymptomatique, mais elle peut aussi provoquer de nombreux troubles et de fortes douleurs (notamment au moment des règles) et/ou une infertilité. Cette pathologie engendre des lésions composées de cellules aux mêmes caractéristiques que celles de la muqueuse utérine (endomètre) et se comportent comme elles sous l’influence des hormones ovariennes.

Les origines de cette maladie ne sont pas encore précises, les dernières études mettent en avant le facteur individuel génétique, l’immunité et l’exposition environnementale (perturbateurs endocriniens, AGPI – Acides Gras Poly-Insaturés, stress oxydatif).

Un retard de 7 à 10 ans dans le diagnostic !

Même si la science fait chaque année des avancées remarquables sur les techniques de diagnostic de l’endométriose, de nombreuses femmes doivent faire face à une errance médicale. Beaucoup découvrent la maladie lorsqu’elles souhaitent devenir mère et qu’elles sont confrontées à des troubles de la fertilité.

Les traitements allopathiques proposés sont souvent destinés à masquer le problème : traitements hormonaux visant à supprimer les cycles menstruels, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), inhibiteurs de l’aromatase et seule la chirurgie permet une élimination parfois complète des lésions associées à l’endométriose[1].

Des chercheurs de l’hôpital Cochin à Paris ont révélé la présence de protéines oxydées dans le liquide péritonéal chez les femmes atteintes d’endométriose : pour l’instant sans savoir si l’endométriose est à l’origine de ce stress ou si c’est l’inverse[2].

Aujourd’hui une femme souffrant d’endométriose vivra avec jusqu’à sa ménopause.

Endométriose : douleurs et infertilité

Les douleurs liées à l’endométriose peuvent être d’intensité différente, souvent pelviennes et très aiguës notamment pendant les règles car les lésions sont sensibles aux hormones ovariennes. En fonction de la localisation des zones concernées, la douleur peut être très vive si la zone est fortement innervée. Certaines femmes peuvent souffrir en permanence, pendant les rapports sexuels, en urinant, en déféquant, pendant leurs cycles ou jamais.

La maladie peut être asymptomatique et généralement découverte lors d’une difficulté à concevoir un enfant. Une forte proportion de femmes atteintes d’endométriose est infertile (entre 20 et 68%). Des études récentes montrent que l’utérus des femmes atteintes d’endométriose présenteraient des caractéristiques défavorables à l’implantation d’un embryon.

Dans ses formes modérées, les cellules migrent jusqu’à l’enveloppe qui entoure les organes pelviens et abdominaux (le péritoine) et y forment de petits nodules.

Dans ses formes les plus sévères, la migration ne s’arrête pas là et gagnent différents organes comme les ovaires, la vessie ou la paroi intestinale. Cette localisation est associée à une inflammation importante, provoquant des douleurs, en particulier au moment des règles.

Souvent le traitement de 1ère intention est un traitement hormonal (progestatif ou oestroprogestatif) destiné à interrompre le cycle ovulaire responsable des poussées douloureuses. Efficace mais il empêche toute possibilité de grossesse.

Vivre avec l'endométriose

Les conséquences de l’endométriose sont nombreuses et peuvent variées d’une femme à une autre.

Les douleurs prennent toute la place et peuvent devenir invalidantes : travail, isolement social, incompréhension des proches, annulation de rendez-vous ou d’activités.

Les femmes atteintes d’endométriose ont souvent une charge mentale plus importante que les autres femmes.

La vie sexuelle est souvent perturbée : appréhension, peur, douleur lors du rapport, baisse de la libido à cause des traitements.

Psychologiquement les femmes peuvent atteindre un état de culpabilité, de frustration, de fatigue chronique, d’anxiété réactionnelle, de mésestime d’elle-même, de burn-out, de dépression.

    • Difficulté à prendre soin de soi : perte de confiance, d’estime en soi, problèmes de poids ;

    • Difficulté à prendre soin de sa famille : éducation des enfants, divorces fréquents ;

    • Difficulté à assumer sa vie professionnelle : arrêts maladies, incompréhension des collègues ;

    • Difficulté à profiter de sa vie sociale : isolement, solitude face à la maladie, incompréhension des proches, impossibilité de faire toutes les activité sociales.

Des plantes médicinales interessantes

L’endométriose est une maladie complexe, multifactorielle et aucune thérapeutique ne peut la guérir. Seule la ménopause stop toutes sécrétions oestrogéniques. L’endométriose est une souffrance pour les femmes concernées. La médecine allopathique proposera en solution la chirurgie parfois nécessaire pour permettre une grossesse, délivrer de la douleur et changer de vie. Cependant elle peut être aussi mutilante, handicapante et non dénuée d’effets secondaires.

La vision holistique et intégrative de la phytothérapie ne prétend pas guérir de l’endométriose mais soulager, apaiser, stabiliser et mieux vivre la maladie et les traitements.

L’objectif de la phytothérapie sera de calmer l’inflammation, réduire les phénomènes douloureux, baisser la fréquence des saignements anormaux et des règles, équilibrer l’axe psycho-émotionnel, harmoniser l’ensemble des fonctions du corps et apporter des conseils hygiéno-diététiques.

Les Plantes médicinales pourront faire l’objet d’une première intention pour une endométriose modérée et en accompagnement d’un traitement allopathique pour les endométrioses sévères et parfois prendre le relais des traitement hormonaux spécifiques (décision conjointe prise avec un médecin). Des études scientifiques expérimentales s’accumulent pour suggérer que les plantes médicinales ont des propriétés prometteuses pour soulager l’endométriose (anti-inflammatoire, anti-douleur, analgésiques…)[3].

Les Plantes qui soulagent l’hyperoestrogénie

L’endométriose est stimulée par les œstrogènes (hormones), facteur de multiplication cellulaire. L’objectif des Plantes médicinales sera de freiner le climat d’hyperœstrogénie avec une action anti-œstrogène, anti-gonadotrope (en s’opposant à l’action des hormones : gonadotrophines) et progestérone-like (effet similaire à l’hormone : progestérone).

Achillée millefeuille (Achillea millefolium) : elle intervient dans le cadre des troubles du cycle menstruel, des règles douloureuses, SPM (Syndrome Prémenstruel), métrorragie et dans la prévention des risques fibromateux.

Gattilier (Vitex agnus castus)[4] : indiqué en cas d’insuffisance du corps jaune, de SPM avec douleurs mammaires, de règles irrégulières ou insuffisantes, de cycle anovulatoire, de trouble de la ménopause (nervosité, humeur, irritabilité, état dépressif) ainsi que pour les troubles de la stérilité et troubles mineurs du sommeil.[5]

Brocoli (Brassica oleracea) : en extrait titré, il contient une molécule (I3C : Indole-3-cambinol) qui aidera à détoxifier le foie des œstrogènes. Le Brocoli possède du sulforaphane qui a des propriétés anti-oxydantes, anti-inflammatoires et antiprolifération cellulaires, cependant cette molécule est détruite à la cuisson.

L’Artichaut (Cynara scolymus) et le Chardon-Marie (Silybum marianum) vont également aider à gérer l’excès en œstrogène dans le corps tout en protégeant le foie.

Il est à noter qu’en cas d’hyperoestrogénie pathologique liée à une endométriose, il est contre -indiqué d’utiliser les plantes phyto-oestrogéniques (végétaux partageant des structures similaires avec les œstrogènes : isoflavones, lignanes et coumestans).

Les Plantes qui agissent contre l’inflammation

L’inflammation joue un rôle prépondérant dans la progression de l’endométriose. Une augmentation de prostaglandine, cytokines pro-inflammatoires, facteurs de croissance sont largement responsables de l’apparition des douleurs.

Curcuma (Curcuma longa) : grâce à la curcumine (composé pigmentaire du Curcuma) qui va avoir une action anti-inflammatoire majeure, locale dans le liquide péritonéal en intervenant sur la voie de signalisation du facteur nucléaire kappa-B (protéine). De plus, la curcumine aurait des propriétés anti-oxydantes, anti-angiogènes.[6]

D’autres plantes à action anti-inflammatoire peuvent être intéressantes, comme le Gingembre (Zingiber officinalis), la Cannelle de Ceylan (Cinnamomum verum), la Camomille (Chamaemelum nobile), l’Ortie (Urtica dioica).

Toutes ces Simples vont agir sur l’inflammation, donc les douleurs et vont également participer à la réduction du stress oxydatif.

Les Plantes qui agissent contre les spasmes utérin

Les spasmes utérins liés aux prostaglandines peuvent provoquer des contactions de l’utérus faisant parti des symptômes douloureux de l’endométriose. Ces contractions provoquent douleurs et gêne. Les prostaglandines rendent également les terminaisons nerveuses de l’utérus plus sensible à la douleur.

De nombreuses plantes médicinales ont la propriété de soulager les spasmes utérins : l’Achillée millefeuille (Achilleamillefolium), l’Actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa), la Matricaire (Matricaria recutita), le Gattilier (Vitex agnus castus), la Mélisse (Melissa officinalis), le Framboisier (Rubus idaeus).

Les Plantes qui agissent sur les troubles particuliers : règles abondantes – thyroïde – aromatase

Certaines femmes atteintes d’endométriose auront des règles abondantes, ou bien elles présenteront des saignements hors période des règles. L’intervention de plantes médicinales antihémorragiques pourront être utiles pour compléter le protocole : la Bourse à pasteur (Capsella bursa pastoris), l’Ortie (Urtica dioica), l’Alchémille (Alchemilla vulgaris), la Prêle (Equisetum arvense), la Tormentille (Potentilla erecta).

Une auto-immunité thyroïdienne pourrait avoir des impacts dans certains cas d’endométriose[7]. Sur les conseils d’un praticien de santé un apport en iode, sélénium, zinc, fer, magnésium, vitamine B et D pourrait redonner un bon fonctionnement à la thyroïde.

Une surexposition de l’aromatase[8] (enzyme qui permet à l’orgasme de produire des estrogènes par transformation des androgènes) a été observé chez des patientes endométriosiques. Cette surexpression semblerait jouer une rôle dans le développement de l’endométriose et sa progression et renforcerait le climat d’hyperoestrogénie. Cette même recherche a mis en valeur une molécule : la chrysine qui jouerait un rôle inhibiteur de l’aromatase. Cette molécule de la famille des flavones est présente dans les fleurs de la Passiflore (Passiflora incarnata) et la Propolis.

Les Plantes en soutien de la sphère psycho-émotionnelle

L’endométriose peut nuire à la qualité de vie des femmes atteintes par cette pathologie : mésestime, fatigue, sommeil, culpabilité, dépression, isolement social…

En complément d’une prise en charge médicale et psychologique, il pourra être intéressant d’employer des plantes aux vertus sédatives, anxiolytiques, relaxantes telles que la Passiflore (Passiflora incarnata), l’Actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa), la Rhodiole (Rhodiola rosea), la Valériane (Valeriana officinalis), la Mélisse (Melissa officinalis), l’Eschscholzia (Eschscholzia californica), le Corydalis (Corydalis solida).

Endométriose : bien choisir son alimentation

L’alimentation aura un grand impact sur l’endométriose et les symptômes.

Une bonne alimentation c’est une alimentation variée, équilibrée, saine, simple et en quantité suffisante, tout en veillant à réduire les plats préparés, les matières trop transformées, les graisses saturées et industrielles, les sucres raffinés.

Dans le cadre de l’endométriose certaines recommandations supplémentaires seront à observer afin de lutter contre l’acidose (formation d’acides liées à l’ingestion de graisses saturées, produits sucrés, très salés, céréales raffinées…), contre l’effet pro-inflammatoire de certains produits (sucres simples et raffinés, graisses saturées et trans, aliments transformés, carbonisés, alcool, viandes, produits laitiers…), non-oestrogénique (et oui certains aliments favorisent l’activité oestrogénique tels que le chou, le concombre, les petits pois, les tomates, les dates, la cerise…), anti-toxique (privilégier les produits bio, de saison, sans usage de pesticides, produits phytosanitaires, perturbateurs endocriniens, additifs, certains conservateurs…) équilibrer sa flore intestinale et rétablir une bonne santé des muqueuses intestinales.

Le Régime Alimentaire Méditerranéen (RAM) est un excellent moyen d’avoir une alimentation variée et équilibrée avec une variété d’aliments bio, locaux, de saison, des glucides à faible IG (Index Glycémique), des graisse végétales, des légumineuses, de la couleur dans l’assiette, des fruits et des cuissons douces.

Si l’endométriose atteint le système digestif : favoriser une alimentation pauvre en Fodmaps[9] (sucres naturellement peu digérés qui fermentent au contact des bactéries du côlon, qui ingérés en excès peuvent produire des sensations de ballonnements, gaz et douleurs)..

Les anti-oxydants : il a été remarqué que les femmes atteintes d’endométriose ont des concentrations plus faibles en anti-oxydant. Il sera donc essentiel de consommer des produits riches en vitamine C et E, Sélénium, Zinc dans le cadre d’une alimentation équilibrée.[10] Ainsi une alimentation riche en anti-oxydant durant 4 mois a montré une baisse significative des marqueurs de stress oxydatif, un accroissement des concentrations sériques en vitamines antioxydantes ainsi que l’activité d’enzymes endogène anti-oxydantes telle que la superoxyde dismutase ou le glutathion peroxyde.[11] Enfin d’autres résultats démontrent qu’un apport en antioxydant semble réduire les douleurs pelviennes.[12]

Les Oméga 3 : ils ont des propriétés anti-inflammatoires et jouent un rôle dans la régulation des prostaglandines et cytokines. Ils exercent un effet par compétition avec les acides gras oméga 6 pour produire les médiateurs lipidiques anti-inflammatoires. Ils auraient un effet suppresseur sur la survie des cellules de l’endomètre.[13]

Vitamine D et endométriose ? Même si cette vitamine est essentielle pour une bonne qualité du tissu osseux, musculaire et joue un rôle dans le renforcement de notre système immunitaire aucune étude n’a pu prouver quelconque efficacité de la vitamine D sur l’endométriose.

Il est essentiel que les femmes atteintes d’endométriose puissent suivre un schéma thérapeutique complet : médecins, nutritionnistes – diététiciens, psychologues, sophrologues. Ce puzzle thérapeutique permettra de prendre en charge la personne et la pathologie dans son ensemble.

Cet article n’a pas vocation à se substituer à une prise en charge médicale : diagnostic, traitements et recommandations d’un praticien de santé. Les plantes et conseils présentés ont une visée informative et de réflexion. Il est essentiel en cas de troubles gynécologiques de consulter un médecin qui est le seul à pouvoir établir un diagnostic médical. L’autodiagnostic et l’automédication peuvent être dangereux pour votre santé. Pour une bonne utilisation des Plantes médicinales prenez conseil auprès d’un praticien en phytothérapie, herboriste ou pharmacien.

Pour en savoir plus :

https://www.endomind.org
https://endofrance.org/la-maladie-endometriose/qu-est-ce-que-l-endometriose/

Sources de cet article

[1] Brown J, Farquhar C. Endométriose : un aperçu des revues Cochrane. Cochrane Database Syst Rev. 2014 Mar 10;2014(3):CD009590. doi: 10.1002/14651858. CD009590.pub2. PMID : 24610050 ; PMCID : PMC6984415.

[2] P. Santulli et coll. Hum Reprod, édition en ligne du 5 novembre 2014 

[3] Wieser F, Cohen M, Gaeddert A, Yu J, Burks-Wicks C, Berga SL, Taylor RN. Évolution du traitement médical de l’endométriose : retour aux racines ? Mise à jour Hum Reprod. 2007 Sep-Oct;13(5):487-99. doi: 10.1093/humupd/dmm015. Epub 2007 16 juin. PMID : 17575287.

[4] https://www.plantes-et-sante.fr/articles/autres/2838-face-a-lendometriose-des-remedes-au-naturel

[5] Milewicz A, Gejdel E, Sworen H, Sienkiewicz K, Jedrzejak J, Teucher T, Schmitz H. Vitex agnus castus-Extrakt zur Behandlung von Regeltempoanomalien infolge latenter Hyperprolaktinämie. Ergebnisse einer randomisierten Plazebo-kontrollierten Doppelblindstudie [Vitex agnus castus extract in the treatment of luteal phase defects due to latent hyperprolactinemia. Results of a randomized placebo-controlled double-blind study]. Arzneimittelforschung. 1993 Jul;43(7):752-6. German. PMID: 8369008.

[6] Vallée A, Lecarpentier Y. Curcumine et endométriose. Int J Mol Sci. 2020 Mar 31;21(7):2440. doi: 10.3390/ijms21072440. PMID : 32244563 ; PMCID : PMC7177778.

[7] Peyneau M, Kavian N, Chouzenoux S, Nicco C, Jeljeli M, Toullec L, Reboul-Marty J, Chenevier-Gobeaux C, Reis FM, Santulli P, Doridot L, Chapron C, Batteux F. Rôle de la dysimmunité thyroïdienne et des hormones thyroïdiennes dans l’endométriose. Proc Natl Acad Sci U S A. 2019 juin 11;116(24):11894-11899. doi: 10.1073/pnas.1820469116. Epub 2019 29 mai. PMID : 31142643 ; PMCID : PMC6575600.

[8] Allaire C, Bedaiwy MA, Yong PJ. Diagnostic et gestion thérapeutique de l’endométriose. CMAJ. 2023 Jun 19;195(24):E853-E862. French. doi: 10.1503/cmaj.220637-f. PMID: 37336562; PMCID: PMC10281206.

Balam FH, Ahmadi ZS, Ghorbani A. Effet inhibiteur de la chrysine sur la biosynthèse des œstrogènes par suppression de l’aromatase enzymatique (CYP19) : une revue systématique. Heliyon. 2020 Mar 7;6(3):e03557. doi: 10.1016/j.heliyon.2020.e03557. PMID : 32181408 ; PMCID : PMC7063143.

[9] https://www.snfcp.org/informations-maladies/generalites/regimes-pauvre-en-fodmaps/

[10] Hernández Guerrero CA, Bujalil Montenegro L, de la Jara Díaz J, Mier Cabrera J, Bouchán Valencia P. Endometriosis y consumo deficiente de moléculas antioxidantes relacionado con estrés oxidante periférico y peritoneal [Endometriosis and deficient intake of antioxidants molecules related to peripheral and peritoneal oxidative stress]. Ginecol Obstet Mex. 2006 Jan;74(1):20-8. Spanish. PMID: 16634350.

[11] Mier-Cabrera J, Aburto-Soto T, Burrola-Méndez S, Jiménez-Zamudio L, Tolentino MC, Casanueva E, Hernández-Guerrero C. Women with endometriosis improved their peripheral antioxidant markers after the application of a high antioxidant diet. Reprod Biol Endocrinol. 2009 May 28;7:54. doi: 10.1186/1477-7827-7-54. PMID: 19476631; PMCID: PMC2693127.

[12] Mier-Cabrera J, Aburto-Soto T, Burrola-Méndez S, Jiménez-Zamudio L, Tolentino MC, Casanueva E, Hernández-Guerrero C. Women with endometriosis improved their peripheral antioxidant markers after the application of a high antioxidant diet. Reprod Biol Endocrinol. 2009 May 28;7:54. doi: 10.1186/1477-7827-7-54. PMID: 19476631; PMCID: PMC2693127.

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